COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

Le Premier Colloque des Églises vertes a rassemblé 150 personnes à Montréal

 

L'Église verte, une initiative de l’Église Unie du Canada dont lequel les Ministères en français son partenaires, est un projet œcuménique qui soutient les communautés chrétiennes - paroisses et ministères sociaux - dans l'adoption de meilleures pratiques environnementales, dans la sensibilisation écologique, ainsi que dans la réflexion sur une spiritualité chrétienne plus près de la création.

Le mardi 9 février, l’équipe de L’Église verte avait convié les croyants diverses dénominations dévoués à la cause environnementale au Premier Colloque des Églises vertes qui s’est tenu à l’église catholique Saint-Charles dans le quartier Pointe-Saint-Charles de Montréal. Environ 150 personnes enthousiastes, écologistes convaincus, des Églises catholique, anglicane, unie et orthodoxe, ont répondu à cette invitation.

« Un véritable succès, a déclaré Norman Lévesque, permanent à L’Église verte et instigateur de ce rassemblement. Nous voyons par cette réponse que le temps était venu de lancer cette invitation. Le désir est général de vouloir combiner réflexion théologique et actions pratiques dans le but de restaurer la planète. »

Plusieurs personnalités ont assisté à l’événement : deux évêques catholiques, un évêque anglican et plusieurs membres du clergé des diverses Églises. La modératrice du Canada Mardi Tindal qui avait tenu un blogue très couru durant toute la Conférence internationale sur les changements climatiques à Copenhague au début de décembre, avait envoyé un message de félicitations sur vidéo. La ministre québécoise du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, qui n’a pu venir à cause d’un empêchement de dernière minute, avait elle aussi envoyé un message d’encouragements qui a été lu en ouverture du Colloque.

Le projet pilote de l’Église verte a commencé en 2006 au sein de l’Église Unie du Canada, en proposant à six paroisses, qui s’étaient portées volontaires et déjà conscientes des questions écologiques, à s’engager plus avant dans la protection de la planète en vivant un rapport plus sain avec leur environnement. 

Puis en 2009, l’Église verte étendait son réseau aux autres dénominations chrétiennes. À partir de foires écologiques jusqu'aux programmes d'isolation et d’économie d'énergie, en passant par les jardins communautaires, les nouvelles activités que ces paroisses et ministères ont entrepris ont été multiples et impressionnantes.

« Nous sentions que bien des communautés membres du réseau se sentaient parfois seules dans leur coin et qu’elles avaient envie et besoin autant de partager avec d’autres leurs expériences que d’apprendre sur ce qui se faisait ailleurs, continue Norman Lévesque. C’est ainsi qu’est née cette idée d’un colloque des Églises vertes qui, je l’avoue, avait l’air un peu folle au début. Mais ce colloque est un appel à notre imagination. »

Le Colloque s’est déroulé en français et en anglais. Après une conférence du théologien catholique et environnementaliste bien connu André Beauchamp, les participants se sont divisés pour assister à divers ateliers sur des thèmes aussi variés que : Recyclage et compostage en paroisse, « Ce monde immense et beau », Compostage et Jardins communautaires en église, Comment réduire son empreinte écologique, Bible et environnement, L’Écologie selon la tradition des icones orthodoxes.

Dans le désir commun de poursuivre cette exigence chrétienne de prendre soin de la Création de Dieu, ce Premier Colloque des Église vertes s’est terminé, par une célébration œcuménique dans laquelle les célébrants provenaient des Églises catholique, orthodoxe anglicane et unie.

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Pour information:

David Fines
Ministères en français
Communication publiques
(514) 284-1675 poste 225

www.Eglisesvertes.ca

Sonnons les cloches le 13 décembre 2010

Que les cloches retentissent 350 fois pour la justice climatique!

 
Plusieurs journaux ont couvert la nouvelle, incluant LE MIRABEL. Bravo!
 

clochesDepuis des temps immémoriaux, dans différentes cultures du monde, des instruments de musique comme des cloches et des tambours sont utilisés pour avertir les gens d'un danger imminent, mais aussi pour convier les gens aux services religieux, marquer les moments importants du culte et tenter de communiquer avec Dieu.

Le dimanche 13 décembre 2010 marquera le sommet des négociations au sommet des Nations Unies sur le climat qui se tient à Copenhague (au Danemark).

A 15h00 - heure à laquelle s'achèvera une importante célébration œcuménique à l'église Notre-Dame, la cathédrale luthérienne de Copenhague et les Eglises du Danemark sonneront leurs cloches et les chrétiens du monde entier sont invités à leur faire écho en faisant retentir leurs propres cloches, conches, tambours, gongs ou cornes 350 fois.

Nous espérons obtenir une chaîne de carillons et de prières s'étendant dans le temps depuis les Iles Fidji, dans le Pacifique Sud - là où la journée commence et où les effets des changements climatiques se font déjà ressentir aujourd'hui - jusqu'à l'Europe du Nord et à travers le reste du monde.

Pourquoi 350 fois?

Le chiffre 350 fait référence à 350 parties par millions (ppm), taux maximum de CO2 acceptable dans notre atmosphère, de l'avis de nombreux scientifiques, experts du climat et gouvernements nationaux progressistes. Pendant toute l'histoire humaine jusqu'à il y a environ 200 ans, notre atmosphère contenait 275 ppm de CO2, mais aujourd'hui la concentration approche les 390 ppm. A moins de réduire rapidement le niveau de CO2, nous risquons d'atteindre un point de non-retour et des conséquences irréversibles, comme la fonte de la calotte glacière du Groenland et la libération d'importantes quantités de méthane avec la fonte du permafrost.

Pour en apprendre plus sur les changements climatiques.

Ce mouvement "350" a un rayonnement qui dépasse le milieu religieux. L'événement "Appel inter-religieux pour 350 (en anglais)" est une des nombreuses initiatives du groupe 350.org : visitez leur site sur Internet afin de connaître les événements qu'ils ont organisés les années passées... et le prochain qui aura lieu le 10 octobre, 2010 (10.10.10).

 

Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

 

Le 1er Colloque des églises vertes à Montréal

Montréal, le 2 novembre 2009 – Les églises dans la région de Montréal sont invitées à s’outiller face à la protection de l’environnement, en action et en prière, lors du Premier Colloque des églises vertes. Cet événement, organisé par le projet Église verte, se tiendra en février 2010.

Ce colloque rassemblera les églises de Montréal (catholiques, protestantes et orthodoxes) dans une prise de conscience environnementale stimulée par l’héritage chrétien. On retrouvera surtout des agents de pastorale, des religieux et des pasteurs, mais aussi des étudiants en théologie, des groupes communautaires et des laïcs. Le conférencier principal sera M. André Beauchamp, auteur du livre Environnement et Église (2008, éditions Fides). L’événement se déroulera à l’église Saint-Charles à Montréal (2111 rue Centre) de 9h à 16h, le 9 février 2010. En plus de la conférence, il y aura des ateliers sur l’action et la sensibilisation environnementales en Église et d’autres sur des prières à propos de l’écologie. La journée se terminera par une liturgie commune sur le thème de la création. 

« L’Église n’a pas réagi assez rapidement face à la crise écologique, mais l’amour du Créateur la motivera à changer ses habitudes », dit Norman Lévesque, coordonnateur du projet Église verte. Lors de ses visites des églises, il constate que de plus en plus de gens sont impliqués en environnement. Il gère aussi un site internet qui rassemble des outils écologiques à leur mesure. M. Lévesque croit que le Colloque des églises vertes en février sera l’occasion de prouver que la spiritualité et l’environnement ont un lien tout… naturel. 

Site internet: www.EglisesVertes.org

 

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secretIl est louable de poser des gestes écologiques en Église, mais il faut aussi les faire connaître. N'est-ce pas là une occasion de répandre une bonne nouvelle ?

 

D'abord, faites connaître aux membres de votre communauté chrétienne tous les gestes accomplis. Mais aussi, dans l'optique de créer des liens avec les citoyens de votre ville, publiez aussi des articles dans les journaux locaux. Ils méritent de savoir que l'Église fait partie du mouvement environnemental.